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LE PORTRAIT DU PRESIDENT

AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI Président de l’Union des Comores

Portrait

Le destin :

C’est devant une immense foule, estimée à plus de 6000 personnes, que le président de l’Union des Comores, SEM Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, en prêtant serment sur le Coran, a été officiellement investi à la magistrature suprême de son pays, dans l’après-midi du vendredi 26 mai 2006, au palais présidentiel de Beit-Salam.

Invité à prendre place sur le fauteuil présidentiel par le Président de la Cour Constitutionnelle, le nouveau Chef de l’Etat s’est d’abord longuement prosterné en direction de la qibla. Chez ce musulman convaincu, ce geste de piété, qui traduit à la fois l’humilité, la dévotion et la reconnaissance envers Le Créateur, a marqué la cérémonie et donné un éclairage de plus sur la personnalité de l’homme qui allait désormais conduire la destinée du peuple comorien pour les quatre prochaines années.

L’autre singularité marquant de la cérémonie, est certainement la ferveur populaire qui s’est manifesté ce jour-là. En effet, derrière la solennité et le faste officiel et républicain, au-delà du protocole et de la prestigieuse présence de tous les représentants du corps diplomatique et des organismes internationaux accrédités en poste à Moroni, c’est cet enthousiasme qui restera dans les mémoires.

Ces moments d’intenses émotions, n’ont été que la suite logique de l’irrésistible élan populaire, rarement observé aux Comores qui a porté au pouvoir, celui que des milliers de sympathisants ont surnommé le candidat « propre », celui qui a su séduire par une sincérité désarmante et une éloquence inégalée, proposer un programme simple mais ambitieux, terre-à-terre mais digne, pour convaincre l’immense majorité de la population des trois îles de l’Union.

Confortablement élu le 14 mai 2006, à plus de 58% des suffrages, dans le cadre de la présidence tournante instaurée par la constitution de l’Union des Comores, du 23 décembre 2001, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi s’est installé tout naturellement dans ses nouveaux habits de Chef de l’Etat et dans ses fonctions de Président de la République sans marquer ni surprise ni vanité.

sanglé dans son éternel et familier costume traditionnel d’ « Ustadh », de Maître et de Prédicateur, la barbe soigneusement taillé, le visage toujours souriant, saluant majestueusement la foule, il savoure en ce jour d’apothéose personnel, des moments rares de communion avec son peuple et exceptionnels pour la République. Mais pour lui, « Il n’y a eu qu’un vainqueur à cette date, c’est l’espoir »

Cet homme qui incarne la droiture et la morale, qui déclare mesurer le poids de ses responsabilités nouvelles et prie pour que les fastes du pouvoir ne le changent pas, a pu, un moment, inquiéter plus d’un à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Ses adversaires politiques ont vainement tenté de lui coller une image négative, celle d’un intégriste religieux. Ils ont voulu exploiter le surnom d’Ayatollah que les comoriens lui connaissent depuis plus de 20 ans, ainsi que son séjour d’étudiant dans le pays des mollahs.

« Si je prônais le chiisme aux Comores, ça se saurait... depuis deux décennies que je tiens des conférences et des causeries aux quatre coins du pays » a-t-il déclaré au cours d’un interview, avant son élection.

Pour ceux qui seraient restés non convaincus, il déclare au cours de son discours d’investiture : « Si être islamiste, c’est se comporter dans le respect des valeurs morales et culturelles de notre pays, alors je suis islamiste ; Si être islamiste, c’est s’engager pour la Justice, alors je suis islamiste ; Si être islamiste, c’est témoigner de sa compassion et de sa solidarité aux plus démunis, alors je suis islamiste. »

A-t-il rêvé, un jour, de devenir ainsi le Chef d’un état, indépendant certes, depuis déjà 30 ans, mais qui s’est surtout distingué et fait connaître par une instabilité chronique et des crises politique et économique cycliques ? S’est-il minutieusement préparé à assumer ses nouvelles responsabilités ?

Itinéraire

« Nous laissons aux politiciens le soin de gérer le pays, mais, au cas où ils auront failli à leur mission, nous descendrons dans les arènes pour défendre les intérêts du peuple comorien ».

Tenus au Palais du Peuple en Décembre 1989, lors de la première table ronde du Pays, au lendemain de l’assassinat de feu Président Ahmed Abadallah Abdérémane, ces propos promontoires peuvent éclairer, en partie, l’itinéraire de celui qui s’est toujours considéré d’abord comme un Uléma qui refuse de rester indifférent au sort de ses concitoyens.

Né le 05 juin 1958 à Mutsamudu - Anjouan - Comores, le jeune SAMBI, comme tous les jeunes comoriens, fréquente l’école coranique et l’école primaire dans sa ville natale. Il commence le secondaire à Mutsamudu, pour le terminer en Arabie Saoudite et au Soudan.

Le jeune Ahmed Abdallah Sambi a fait partie du Mouvement Scout des Comores et, en sportif accompli qu’il est d’ailleurs resté, il a été membre d’une équipe de football puis de l’Equipe (Terrible) de basket-ball Il a également pratiqué le Karaté à la fin des années 70 et récemment encore, pratiquait régulièrement le basket-ball, son sport favori, tous les mercredis après-midi au Stade de Mutsamudu. Il a fait merveille lors de sa campagne électorale quand il a fait une démonstration de basket-ball à plus jeunes que lui.

C’est dans la prestigieuse école « Hawzat Al Qaaim » en Iran, qu’il acquiert une solide formation religieuse et complète son éducation politique.

Ustadh ou le Maître conférencier

Ahmed Abdallah Mohamed Sambi s’est fait connaître dans le pays pour la première fois, pendant ses vacances d’été en 1979, par les causeries qu’il tient dans la principale mosquée de la ville de Mutsamudu et par le périodique « Retour à la source » qu’il fonde avec ses amis après son retour aux Comores pendant l’été 1980.

Il effectue des visites, à Madagascar en 1982 et à l’Île Maurice en 1984 où il tient également des Conférences dans les mosquées.

Ustadh inquiète le pouvoir

Rentré définitivement au pays début 1986, il fonde une école (Madras) pour filles et continue ses Conférences, le soir dans les mosquées. L’engouement des jeunes pour ces Conférences inquiète sérieusement les autorités du régime de l’époque et le Gouverneur d’Anjouan ordonne la fermeture de son école et interdit ses conférences.

Ces mesures mécontentent les jeunes qui déclenchent des manifestations de rue et font face aux forces de l’ordre de la Gendarmerie venues les disperser. Le bilan se solde par des voitures brûlées, de nombreux blessés et des arrestations.

Ahmed Abdallah Sambi, lui-même accusé de conspiration ; est jeté en prison sans jugement. Il y passera 21 jours et y accomplira une partie du mois de Ramadan de cette année-là.

Une éloquence redoutable

Après sa sortie de prison, il part à la Grande-Comore, où il acquiert une grande audience. Les cérémonies religieuses, les festivités des mariages, les mosquées, les salles de conférences, attirent de plus en plus de grands-comoriens, des jeunes surtout, qui apprécient ce théologien venu d’Anjouan (fait nouveau pour eux), dont l’éloquence et le discours religieux séduit de plus en plus.

Ce vivier d’admirateurs servira largement lors de sa campagne et de son élection à la magistrature suprême du pays. Les admirateurs se sont bénévolement investis dans la promotion de sa candidature, sans relais et sans chercher nullement à en tirer avantage.

Au milieu de 1987, il part en Egypte et y rencontre les étudiants comoriens du Caire qui ont fait sa connaissance lors d’une Conférence. A son retour aux Comores, on lui retira son passeport et on lui interdit de quitter le Pays.

Le père de famille

En août 1988, le futur Président de l’Union des Comores épouse à Mutsamudu, Anjouan, Hadjira Djoudi, dont le père Djoudi Ahmed est issu d’une mère comorienne et d’un père Yéménite. La future Première Dame des Comores est commerçante et fait régulièrement le voyage de Doubaï. De leur union naîtront 7 enfants dont 5 filles.

Un Homme politique ?

En 1989, le Président Ahmed Abdallah Abdérémane ordonne la restitution de son passeport à SAMBI qui se rend aussitôt à Maurice. C’est là qu’il apprend l’assassinat du Président Abdallah le 26 Novembre 1989.

La période allant d’avril 1990 à Décembre 1996 voit Ahmed Abdallah Sambi s’activer pour tenir, pour la première fois, des Conférences à Mayotte, fonder à Anjouan Radio Ulézi et TV ULEZI, participer à la création du parti F.N.J (Front National pour la Justice) et soutenir activement la candidature de Mohamed Taki Abdoulkarim aux présidentielles de 1990.

Il fait partie des trois personnalités comoriennes choisies pour prononcer un discours dans la Conférence Islamique organisée à Moroni au Palais du Peuple le 27 juillet 1992

Pendant ces années 90, il mobilise toujours et encore : contre l’établissement des relations avec Israël, contre la publication des versets sataniques de Salman Rouchdi, contre le visa d’entrée à Mayotte imposé par le Gouvernement Balladur, contre la réduction de la taxe de l’alcool et en 1993, il appelle à des manifestations contre le massacre des musulmans en Bosnie et mobilise des fonds en faveur des victimes de la guerre dans ce pays.

En 1994, il visite la France où il tient des Conférences dans des Centres culturels avant de rentrer à Mutsamudu en novembre 1994 pour y organiser une grande manifestation contre l’établissement des relations entre les Comores et Israël. Il partira ensuite en Egypte pour dénoncer ces relations auprès du Secrétaire Général de la Ligue des Etats Arabes et sera arrêté pour cela et jeté en prison sur ordre du Gouvernement comorien.

Défenseur actif de la candidature Taki en 1996, Sambi déclinera l’offre d’un poste ministériel puis celui d’Ambassadeur qui lui sont proposée, pour se faire élire, facilement, député de Mutsamudu. Nommé Président de la Commission des Lois à l’Assemblée Nationale, il est pris de cours par les émeutes d’Anjouan, en 1997.

Seul contre tous

La crise séparatiste, l’intervention de la Gendarmerie renforcée par des troupes venues de Mohéli et de la Grande Comores, le bouleversent. Plus actif que jamais, le Député Sambi presse ses collègues de suspendre les séances et trouver une solution à la crise anjouanaise. Le sujet n’étant pas inscrit à l’ordre du jour et ne parvenant pas à convaincre les députés, le Président de la Commission des Lois à l’Assemblée Nationale pose un acte symbolique : il manifeste tout seul et fait le tour de Moroni avec une pancarte sur laquelle on peut lire « Les armes parlent à Anjouan, est-ce la solution ? ».

Exil

Rentré à Anjouan en août 1997 sur demande expresse du Président Taki Abdoulkarim, il se distingue encore une fois à Mutsamudu en refusant d’assister à la prière dans la mosquée de vendredi sur laquelle flotte le drapeau français. Menacé par les séparatistes, dans sa personne, sur sa famille et ses biens il est contraint à démissionner de son mandat de Député

Peu suivi dans ses déclarations en faveur de l’unité du pays, non écouté dans ses tentatives pour instaurer le dialogue entre les séparatistes et le pouvoir central, très marqué par les événements malheureux de Décembre 1998 (Guerre Civile à Anjouan), il se réfugia avec sa famille à Madagascar, en janvier 1999, après avoir été agressé verbalement dans la mosquée de Moroni où la rumeur propagée par ses détracteurs faisait de lui, à son corps défendant, un des chefs du séparatisme anjouanais.

L’industriel

Rentré au pays en mars 2000, il se lance dans l’aventure industrielle et devient, grâce à un matériel d’occasion rudimentaire acheté à l’Île Maurice, fabricant de matelas. La petite entreprise fonctionne assez bien et donnera naissance à une unité de production de Parfum et d’Eau de Cologne en 2003. En 2004, à la suite d’un voyage en Inde où il a visité une foire industrielle, il achète le matériel nécessaire à la mise en bouteille d’eau de table.

Le candidat

Le vendredi 18 mars 2005, après un voyage en France, il annonce à ses amis son intention de se présenter aux élections présidentielles de 2006. Il obtient l’accord de ces derniers qui l’encouragent dans ce sens.

Il annoncera cette candidature à Madagascar, en mai 2005, devant les étudiants comoriens de ce pays. A son retour de Madagascar, il confirme sa candidature dans La Gazette des Comores.

Ahmed Abdallah Sambi se présente aux élections présidentielles sous étiquette indépendante bien qu’il soit toujours membre de son parti. « Je me suis présenté en candidat indépendant pour rester indépendant » déclare-t-il au cours d’un grand meeting à Moroni.

Très vite, le candidat « propre » s’impose. Une vague de soutien sans précédent fait de lui le candidat favori du peuple. Ses adversaires entament alors des manœuvres pour le faire passer au mieux pour un populiste démagogue, au pire et le plus souvent pour intégriste, pro-iranien, représentant et cinquième colonne du chiisme international aux Comores ! Toutes ces tentatives échouent et c’est tout juste si les médias internationaux retiennent le terme d’islamiste modéré.

Le Président

Ahmed Abdallah Mohamed SAMBI sera élu avec une nette majorité et, pour la première fois dans l’histoire post-indépendance des Comores, un scrutin sera jugé par tous, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, libre, démocratique et transparent.

Une légitimité assurée, un soutien populaire incontestable, une volonté ferme et un environnement international bien disposé à l’égard de l’Union des Comores : le nouveau Chef de l’Etat réunit là de nombreux atouts pour réussir et dispose de quatre année pour rendre l’espoir aux Comoriens.

Le nouveau Président comorien qui ambitionne de sortir la pays de la misère et de moraliser la vie politique du pays, a promis aux comoriens qu’ils verront sous son mandat des choses qu’ils n’ont pas l’habitude de voir et entendront des discours qu’ils ne sont pas coutumiers d’entendre.

Ainsi, pour la première fois aux Comores, des personnalités qui ont assumé des responsabilités dans les entreprises et les sociétés d’Etat, doivent répondre de leur gestion et les nouvelles autorités annoncent la tolérance zéro, vis-à-vis du la corruption et des détournements de deniers publics.

N’a-t-il pas rappelé ses engagements, dans son allocution, prononcée à l’occasion de la fête nationale du 6 juillet 2006 ? : « Durant la campagne que j’ai menée avec vous pour les élections présidentielles de l’Union, j’ai pris un engagement ferme de réaliser trois chantiers par priorité : celui de la restauration d’une justice indépendante, transparente et équitable, celui de la restauration de la dignité du comorien à travers un habitat décent et celui de la lutte contre le non emploi. J’entends honorer mes engagements »

100 jours à Beit-salam : la Révolution Verte est en marche.

26 mai 2006, samedi 2 septembre 2006 : 100 jours se sont écoulés depuis que SEM AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI préside aux destinées de l’Union des Comores.

Certes, 100 jours ne suffisent pas à un observateur impartial de se forger une appréciation juste et objective de l’action que le nouveau Chef de l’Etat mène pour apporter les changements promis au peuple comorien.

Mais c’est un laps de temps appréciable qui permet de distinguer la méthode de gouvernance et les orientations générales que le Président de la République imprime son action à la tête de l’Etat.

Ces 100 jours autorisent également un premier examen des acquis de ces 3 derniers mois d’autant plus que le Chef de l’Etat avait lui-même donné aux Comoriens la latitude d’apprécier son action au bout de trois mois. C’est au bout de ce laps de temps que « de petits clignotants verts seront visibles », avait-il promis.

Aujourd’hui la volonté politique affichée par le Chef de l’Etat et l’équipe gouvernementale qu’il a mise en place est nette : les changements annoncées par le Président de la République seront réalisés.
-   La justice égale pour tous est en marche. Des hautes personnalités jadis considérées au-dessus de la Loi doivent aujourd’hui répondre de leurs gestions des affaires de l’Etat devant les tribunaux.
-   La tolérance zéro vis-à-vis de la corruption et des détournements des biens publics, du passé et du présent est une réalité.
-   La célébration de la fête nationale à Anjouan a été l’occasion de l’affirmation de la présence de l’Etat dans cette île, après de très longues années d’absence.
-   Le dynamisme de la diplomatie comorienne a été marquée par l’accréditation de nombreux ambassadeurs dans le pays en très peu de temps et les visites de travail de délégations de hauts niveaux, de pays frères et amis.
-   Des investisseurs et de banquiers étrangers sont arrivés dans le pays.
-   Les salaires des agents de la Fonction publique ont été sécurisés grâce à la signature d’une convention entre l’Etat et les établissements financiers.
-   L’année scolaire a été achevée et les examens nationaux ont été organisés.
-   La concertation avec les Ulémas, les représentants de la diaspora, les personnalités politiques les membres de la presse et la notabilité a été engagée et le dialogue est, pour le Président de la République, un instrument de sa gouvernance
-   La publication du bulletin de paie confirme la volonté de transparence du Chef de l’Etat dans la conduite des affaires publiques.

D’autres perspectives se dessinent nettement : les matériaux destinés au lancement du chantier de la construction des logements décents sont sur place et le Chef de l’Etat a annoncé l’organisation prochaine d’une foire des machines industriels dans le pays.

Mais y’a-t-il de baromètre plus vrai que cette confiance toujours intacte accordée au Chef de l’Etat par ces concitoyens et cette foi en un meilleur avenir pour le pays avec le Président SAMBI, renouvelées à l’occasion des élections présidentielles des iles qui ont porté M. Mohamed Abdouloihabi et M. Mohamed Ali Said à la tête de Ngazidja et de Mwali ?

La résurgence de la crise à Anjouan et la rébellion ouverte des autorités autoproclamée de cette île, n’ont pas ébranlé l’hôte du Palais de Beit-Salam.

Certes, la recrudescence de la crise anjouanaise et la rébellion ouverte des autorités autoproclamées de cette île contre l’autorité de l’Etat, sapent, les efforts engagés en vue du redressement national.

Mais comme l’a déclaré le Président SAMBI lors de la fête nationale, le 06 juillet 2007 : « l’Union des Comores, qui a toujours fait preuve de patience et qui a toujours privilégié le dialogue pour trouver des solutions aux défis lancés par les séparatistes anjouanais, depuis plus de 10 ans, doit aujourd’hui trouver les voies appropriées pour que à notre pays retrouve la paix, la stabilité et le développement

A cette occasion, le Président AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI a réaffirmé sa « confiance envers les Comoriens qui, dans les moments ultimes, savent donner le meilleur d’eux mêmes et fournir l’effort nécessaire pour surmonter les épreuves, afin de s’en sortir plus unis et plus forts ».


 
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